Pondi, ses apparentes contradictions…

Pour l’Occidental, l’Inde peut apparaître comme le pays des contradictions, Pondi en est un excellent exemple.

Après une visite à Auroville, l’envie de dormir dans un ashram, lieu dépouillé dédié à la méditation, au recueillement. Mon ashram est dédié à la Mère et à Sri Aurobindo. Ma chambre est presque vide, la wifi est absente, le portrait de la Mère et de Sri Aurobindo trône dans ma chambre face à mon lit. Ma chambre porte un nom « franchise »… Mes seuls activités seront le sommeil et la lecture, la lecture d’un livre de Sri Aurobindo. Pourtant face à cette apparente pauvreté, le luxe se trouve juste derrière ma fenêtre, juste sur mon balcon ; la vue est splendide, le son de la mer est harmonieux. Face à cette chambre ultra dépouillée, j’aurai probablement eu la plus belle vue de ma vie dans un « hôtel ».

Pondi, c’est aussi son cimetière chrétien, un lieu où la vie continue… Les tombes sont colorées, les coqs dansent sur les tombes, le linge est étendu ; entre deux morts la vie continue…

Pondi, c’est aussi la ville où j’ai gouté mon premier thali, repas indien mélangeant plusieurs types de préparation de légumes, viande… accompagné de son riz. Pondi, c’est aussi la ville où j’aurai mangé un repas ultra occidental, espèce de crabe marinant dans une crème.

Finalement, est-ce une ville avec tant de contradictions ? Je suppose que pour un Indien, elle doit apparaître d’une banalité déconcertante.

Soizic MORIN

 

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